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Hbsc Xris Blog - A la poursuite du réel, historique et scientifique, parce que 1984, nous y sommes presque.

Archéologie, Histoire de l'agriculture, de l'élevage, de l'alimentation, des paysages, de la nature. Sols, faunes et flores. Les sciences de la nature contre les pseudos-sciences, contre l'ignorance, contre les croyances, contre les prêcheurs de l’apocalypse.

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Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

Il y a des journaux dont sur le net, je n’ouvre jamais les titres car ouvrir le titre, c’est leur donner de l’audience et je sais, par expérience que le contenu de leurs articles ne vaut pas grand chose.

 

C’est le cas des articles de « France Infox » en règle générale, encore que sur France Infox, il y a bien pire que les articles, ce sont les commentaires en grande majorité pitoyables de lecteurs plein d’affirmations sur des sujets sur lesquels ils ne savent réellement absolument rien.

 

Ce matin j’ai quand même ouvert l’article de France Infox pour comprendre

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Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

L’article est complètement inintéressant évidemment comme la plupart des articles de France Infox et comme tous les articles de la plus grande partie de la presse généraliste, mais il m’a permis d’arriver à ce communiqué de presse de l’Université de Montpellier https://www.cnrs.fr/sites/default/files/press_info/2023-05/CPCNRS-oiseauxagriculture-FRok.pdf

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste
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Bon... on le lit en quelques instants car il n’y a rien dedans, j’entends, rien de tangible permettant de lier les diminutions réelles de certaines populations d’oiseaux à l’agriculture intensive.

 

Mais cela m’a renvoyé à l’article paru dans le PNAS https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2216573120#sec-1

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

Je m’attendais à quelque chose de sérieux dans lequel je passerais ma matinée, avec de nombreux détails sur de nombreuses espèces d’oiseaux et des études approfondies sur les causes des diminutions de leur population.

Mais non rien de tout cela non plus...

 

Pour résumer, on a aligné des chiffres et des cartes 1°/ relatives à l’agriculture intensive, à l’urbanisation et au réchauffement climatique avec des chiffres et des cartes 2°/ sur les diminutions des populations d'oiseaux laissant entendre purement et simplement que les chiffres et cartes 1°/ étaient la cause des chiffres et cartes 2°/

Cependant, à aucun moment dans l'article n'est faite la démonstration scientifique de la causalité entre les deux séries de chiffres et de cartes. Or corrélation de chiffres et de cartes ne signifie pas forcément causalité, cela doit être démontré.

 

Cela m’a rappelé un vieil article de « Pour la Science » quand j’étais jeune et que je lisais encore cette revue qui s’est depuis beaucoup éloigné de sa vocation scientifique et que j’ouvre rarement.

On y montrait comment des phénomènes qui peuvent avoir des courbes statistiques proches n'ont pas forcément un quelconque lien de causalité.

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste
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Bon là, dans l’article du PNAS c’est pire, une intensification de 2,1% de l’agriculture (d’où sort ce chiffre et il se réfère à quoi ?) entre 2007 et 2016 serait pour une grande part responsable du déclin des oiseaux des zones cultivées (quels oiseaux siou plait ?) -56,8% entre 1980 et 2016.

En cause sans le plus petit commencement de preuve scientifique : l’agriculture intensive et ses engrais et pesticides qui entraineraient des diminutions des ressources en nourriture et des intoxications, l’urbanisation en annexe, et le réchauffement climatique, bien sûr…

 

Curieux scientifiques et ornithologues qui semblent tout ignorer des phénomènes de prédations qui sont d’un poids si fort dans le monde animal, comme des pathologies les plus diverses qui les affectent, comme ils nous affectent, médecine moderne et médicaments en moins à leur disposition quotidienne.

Je suppose qu’à l’Université, quand on enseigne la faune, on regarde désormais un dessin animé de Walt Disney, bienvenu dans un adorable monde de bisounours sur lesquels seule plane la menace humaine…

 

A leur décharge, ils ne sont pas les seuls à ne plus savoir que la première pression qui pèse sur de nombreuses espèces animales est une pression de prédation.

J’ai lu des rapports de la LPO (La ligue de protection des oiseaux) ou de l’OFB (Office Français de la Biodiversité) où sur certaines espèces, jamais la perte par prédation animale n’était une seule fois envisagée. Quand elle était envisagée, elle était mentionné en quelques lignes comme « négligeable ». Sur la base de quelles études ? Rien, Zéro, vous ne trouvez jamais aucune étude démontrant cette affirmation. La prédation est négligeable parce que l’on a décidé qu’elle était forcément négligeable une fois pour toutes.

 

Bref leur démonstration sur « L’intensification de de l’agriculture à l’origine des disparitions d’oiseaux » est tout simplement inexistante… et dire que PNAS a publié cela. Je croyais que les articles étaient revus par des pairs ?

Les pairs sont du même niveau ? Il n’y pas seulement quelque chose qui ne va plus dans le monde des publications scientifiques, il y a quelque chose qui ne va plus dans la définition même de « scientifique ».

 

Je ne conteste pas que de nombreuses populations d’oiseaux sont en déclin en France.

 

J’aime les oiseaux, je ne les connais pas forcément aussi bien que les plantes, mais j’ai appris les bases de l’ornithologie très jeune avec mon père. C’était un chasseur, mais surtout un passionné de nature, avec qui j’ai passé des heures, jumelles à la main dehors, et le soir à l’intérieur, dans son immense encyclopédie en fiches sur les oiseaux d’Europe à réviser en cachant les noms…

Nos soirées étaient passionnantes, enrichissantes et conviviales, c’était un autre temps avant que la TV ne soit quelque chose de courant et que les réseaux sociaux ne polluent les cerveaux bien plus que le CO2 ne pollue la planète.

Plus d’un demi siècle plus tard, j’ai toujours mes jumelles à portée de main… plus celle à vision nocturne…

 

Oui certaines populations d’oiseaux sont en diminution dramatique et c’est une très mauvaise nouvelle, mais à contrario d’autres connaissent une explosion sans précédent de leur population et c’est aussi une très mauvaise nouvelle.

 

Revenons à l’article de France Infox, on a une belle photo d’illustration avec un Tarier des prés, un oiseau qui se fait rare.

Puis passons au communiqué du CNRS qui se conclut par une photo du Bruant proyer. Il se fait rare également. pour qui connait un peu les oiseaux

Point commun de ces deux oiseaux, ils nichent au sol. Tous les oiseaux qui nichent au sol ou près du sol sont aujourd’hui menacés à l’exception de ceux particulièrement gros et agressifs comme par exemple des cygnes.

 

Prenez la liste des oiseaux les plus menacés en France et regardez par vous même où et comment ils font leur nid, si vous ne le savez pas, il y a sur le net de bons sites bien documentés. Et vous constaterez par vous même que 70% des oiseaux qui connaissent de fortes diminutions de leurs effectifs, voir sont menacés de disparition, nichent au sol ou près du sol. Cela devrait faire réfléchir non ?

Pour les autres, ils existent également des explications et certaines peuvent être corrélés à l’agriculture et à l’élevage mais pas forcément comme les écologistes le prétendent.

Les hirondelles ont ainsi été fortement impactées par les restrictions de leurs habitats qui doivent beaucoup aux normes strictes des élevages et à l’interdiction des tas de fumier qui ont restreint les disponibilités en nourriture. Ces normes ont été imposées par le monde urbain, j’ai gardé un souvenir d’enfant de la guerre des tas de fumiers, dans un village de Nancy, quand les colonisateurs venus des villes ont racheté les vieilles maisons et se sont élevés contre les tas de fumiers en façade des maisons sur ces places qu’on appelait les usoirs.

Et plus récemment, on pourrait évoquer les rurbains qui en zone pavillonnaire sont les 1ers à batailler pour empêcher les hirondelles de nicher contre le mur de leur maison ou dans une cabane de jardin, c’est du réel cela aussi.

 

La plupart de ces oiseaux dont les effectifs diminuent drastiquement n’ont pas fait l’objet de réelles études quand aux causes de leur diminution et les affirmations selon lesquelles l’agriculture intensive leur causerait préjudice ne repose absolument sur rien.

 

Certains oiseaux nichant au sol ont été correctement étudiés parce que des gens y ont mis le prix. Il y a plus de 30 ans que les fédérations de chasseurs d’abord puis les ornithologistes (les vrais) étudient par exemple, la diminution des populations de perdrix, grises, ou rouges. Au début, c’était très artisanalement, aujourd’hui, c’est avec des cohortes de volontaires bien formés et des oiseaux capturés et relâchés munis d’émetteurs, dont on analyse les restes dès qu’on les retrouve morts. Pour affirmer n’importe quoi, c’est vrai que c’est un peu plus compliqué…

 

Conclusions concordantes de toutes les études : la prédation est responsable de plus de 80% de la mortalité des perdrix. Un petit % de mortalité est du à des maladies et des causes indéterminées. 3-4% de mortalité est le fait des engins agricoles et cela ne concerne que les secondes couvaisons quand les perdrix tentent une 2ème nichée après le massacre de la première et vont s’installer au milieu de céréales qui vont être moissonnées.

 

De sorte à ne pas faire entendre que la voix des chasseurs, deux études ci dessous,

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste
Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

La seconde date du temps où les ornithologues suisses rêvaient encore de sauver la perdrix grise.

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste
Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

Après que les écologistes se soient opposés vent debout à la régulation du renard par la chasse, la réalité aujourd’hui c’est cela.

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

Et à lire pour en savoir plus : https://www.lechasseurfrancais.com/chasse/perdrix-grise-espece-eteinte-suisse-59886.html

 

Les prédateurs des oiseaux sont bien connus des ornithologistes (les vrais qui se font rares), les mammifères carnivores sont en tête de liste.

Et premier de la tête de liste, on a le chat qui ne se contente pas des oiseaux qui nichent au sol, c’est également un grand massacreur de batraciens, ce qui est peu connu et mériterait davantage de considération. Ce véritable fléau de dieu a pullulé dans toutes les zones rurales de France amené massivement depuis un demi siècle par les rurbains. Avant il était rare, on ne le dira jamais assez, les agriculteurs ne l’aimaient pas pour de bonnes raisons. Quand ils en avaient un, il était enfermé dans la maison et le grenier avec peu de nourriture et une mission, chasser les souris, non les rats comme on le pense parfois, le chat n’est pas de taille pour chasser un rat adulte…

Dans certains pays, on a pris conscience de l’impact catastrophique des chats sur la biodiversité, en Australie par exemple, les chats sont progressivement l’objet d’interdictions de sorties, hors en laisse : https://www.thetimes.co.uk/article/cat-curfews-creep-in-as-australia-clamps-down-on-wildlife-killers-sbnxgbzjp

 

Le renard, si rare et exceptionnel autrefois, (j’ai participé étant enfant, avec mes parents, aux campagnes d’éradication du renard dans le cadre de la lutte contre la rage) pullule désormais dans après peu près toutes les régions de France. Il est loin le temps, où le matin dans les villages, on lâchait les poules qui partaient glaner et rentraient pour quelques grains le soir. Maintenant, si vous voulez élever des poules en plein air, il est des endroits où il faut construire des enclos façon mur de Berlin si on ne veut pas un massacre des jolies rousses.

 

Certains s’imaginent que le renard est utile en nous débarrassant des rongeurs. Sauf que le renard est comme tous les animaux (et comme nous même), il va au plus facile, un oiseau nichant au sol c’est tellement plus facile. Ce ravageur de passereaux est également un destructeur de batraciens (ce qui est peu connu) et un destructeur de hérissons.

Le renard est même un des carnivores les plus talentueux pour consommer le hérisson, il sait admirablement le retourner pour l’attaquer face tendre.

Certains s’étonnent des diminutions de populations de hérissons, vu les densités de renards, il faut une ignorance crasse pour ne pas faire le lien. Il est possible que les hérissons soient également fortement impactés par les maladies causées par les tiques qui les ravagent tout simplement. Mais aussi incroyable que cela puisse paraitre il semblerait que les spécialistes des hérissons qu’on voit ces derniers temps s’agiter sur le net, ne soient pas au courant du fait que les hérissons sont chroniquement ravagés par les tiques (les renards également d’ailleurs, ce sont de grands transporteurs et disperseurs de tiques).

C’est vraiment de drôles de gens tous ces spécialistes de la nature qui vivent dans les villes et qui ne savent pas grand chose…

 

Question mammifères carnivores, en terme de massacreurs, on a que l’embarras du choix aujourd’hui en France : lynx, belettes, fouines, loups, ours, tout prolifère et une partie de ces saletés sont même rigoureusement protégées. Nos ancêtres, qui nous avaient légué des campagnes paisibles et sans danger, doivent se retourner dans leur tombe.

On a même des chacals dorés qui se sont invités récemment. Ceux là, je l’avoue je ne les connais même pas et je n’ai jamais rien lu sur eux dans aucun livre d’histoire ou d’archéologie. Sur la scène du grand massacre en cours, ce sont des nouveaux venus, mais bienvenue à eux, les écolos aiment les animaux massacreurs (un peu comme ils aiment les humains ravageurs et délinquants d’ailleurs).

Egalement participants aux massacres en cours : blaireaux et écureuils, mangeurs d’oeufs et d’oisillons, et sangliers qui ne se contentent pas des oeufs ou des oisillons s’ils le peuvent.

 

Tous les oiseaux ne sont pas en voie de diminution, certains se sont même mis à pulluler, corbeaux, pies en tête. Ces oiseaux nichent très haut, hors de portée de la plupart des grimpeurs et ont assez d’envergure pour repousser des rapaces. En aussi sont malheureusement des ravageurs des nids d’autres oiseaux, et quand ils ont fini de casser la croûte avec un oeuf ou un oisillon, ils vont ravager un semis ou certains fruits et légumes. On remarquera au passage que les corvidés qui sont des ravageurs réguliers de semis agricoles ou de certaines récoltes ne sont aucunement affectés par les engrais et pesticides répandus dans les cultures puisqu'ils font partie des espèces qui prolifèrent allègrement.

 

Un temps menacés, c’était il y a bien longtemps, les rapaces ont eux aussi pullulé en raison de protections excessives et quand ils chassent, ce ne sont pas que des rongeurs, mais leurs congènères d’autres espèces et de petite taille sont bien à leur menu..

L’occasion de placer une anecdote… Aujourd’hui, les gens s’imaginent que certains oiseaux se tuent ou se blessent en volant contre les vitres ou les vérandas parce qu’ils ne les voient pas, et que c’est de notre faute à cause de nos surfaces vitrées.

Nous avions déjà une véranda lorsque j’étais enfant, mais des oiseaux n’ont commencé à s’y écraser que lorsque j’avais une trentaine d’années.

C’est mon père qui a un jour levé le mystère. Non la nature des vitres n’avait pas changé…

Alors que je me précipitais pour secourir un pinson qui venait de s’écraser contre une vitre, mon père n’a pas bougé, regardant en l’air puis il m’a dit un peu critique « Comme tout le monde, tu as couru vers l’oiseau et tu n’as rien vu ». En fait m’a t-il expliqué, lorsqu’un oiseau heurte une vitre de la véranda, il faut immédiatement regarder en l’air, on a 3 ou 4 secondes pour le faire, et dans 7 à 8 cas /10, on verra un rapace qui ralentit sa course et fait demi tour. En fait l’oiseau qui fonce vers une véranda ou une autre vitre, fonce en premier lieu vers les habitations humaines, parce que les rapaces eux, ne s’en approchent quasiment jamais. 50 ans en arrière, les oiseaux n’avaient pas besoin de foncer vers une habitation humaine pour sauver leur peau.

L’anecdocte n’est pas une simple anecdote, elle éclaire également sur le fait qu’une petite faune aviaire hautement menacée par la pullulation des prédateurs se réfugie quand elle le peut dans les zones urbaines ou périurbaines où elle est moins menacée que dans les espaces agricoles largement découverts.

 

On pourrait en partie rattacher aux rapaces, hérons et cormorans, par exemple qui ravagent les étangs et les cours d’eau poissons et batraciens inclus (et on accusera ensuite le réchauffement climatique ou la mauvaise qualité de l’eau pour expliquer les diminutions des populations de poissons…), cygnes et choucas des tours qui dans certains endroits dévastent les semis après avoir ravagés en végétaux et petits animaux leur zone d’habitat. Certains de ces oiseaux derniers ne dédaignent pas non plus oeufs et oisillons, et là où ils sont en forte densité, le glas sonne également pour de nombreuses espèces animales et dans certains cas certaines espèces végétales. Mais c’est une autre histoire…

 

 

Je me suis attardée un instant sur les gens qui avaient écrit cet article dans PNA. J’ai commencé par le premier Stanislas Rigal, je n’ai pas été plus loin, tout est dit, extrait le concernant sur le net :

Les diminutions et disparitions de certaines populations d'oiseaux et le tragique aveuglement écologiste

Pour les autres, allez voir par vous même.

Ces gens se fichent complètement du devenir des oiseaux menacés et de leur protection, leur objectif est clairement autre.

Ils instrumentalisent un problème réel pour stigmatiser le productivisme agricole de sorte à apporter des arguments, même totalement viciés à leur anti-capitalisme. Bref, du rouge écarlate sous une très mince couche de vert. 

 

Quand j’ai vu le titre de France Infox, j’étais en colère mais également intriguée, il faut toujours accepter de réfléchir et remettre en question ce que l’on sait ou que l’on croit savoir. Voilà pourquoi j’ai voulu accéder à l’article d’origine

 

Quand j’ai eu fini de lire cet article paru dans PNAS, une immense tristesse m’a saisi, une partie du monde des oiseaux est vraiment en danger, et vu le contenu de cet article et sa grande diffusion dans les médias, il faut se faire à l’évidence : de nombreux oiseaux sont en déclin en France et ils sont condamnés à disparaitre.

Un écologisme de citadins aussi pseudo scientifique que fanatique aura eu leur peau indirectement en biaisant gravement les causes réelles de leur diminution et/ou disparition, directement en ignorant que la pullation actuelle des prédateurs est une véritable tragédie pour la biodiversité

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