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Hbsc Xris Blog - A la poursuite du réel, historique et scientifique, parce que 1984, nous y sommes presque.

Archéologie, Histoire de l'agriculture, de l'élevage, de l'alimentation, des paysages, de la nature. Sols, faunes et flores. Les sciences de la nature contre les pseudos-sciences, contre l'ignorance, contre les croyances, contre les prêcheurs de l’apocalypse.

Biodiversité ? Un concept inconnu des campagnes du passé...

Je devais avoir presque 20 ans quand a débarqué chez mes parents, le vieux Jean-Marie. On était donc à peu près en 1980, plus ou moins.

 

Ridé d’une façon inimaginable aujourd’hui, après toute une vie passée dehors, un regard clair délavé, mince et musclé en dépit de son âge, laissant imaginer le robuste gaillard qu’il avait été étant jeune homme dans les années 1920, né juste assez tard pour échapper à la grande « faucheuse » de 14-18.

 

Le Jean Marie venait voir mon père, presque 30 ans plus jeune que lui, pour prendre son avis.

 

Mon père, était un Lorrain ayant grandi un peu accidentellement dans le Châtillonais, au nord est de la Bourgogne, mais ayant passé sa vie professionnelle en Moselle dans une région où les forêts abondent en raison des sols et des reliefs accidentés et où le gibier y prolifère d’autant que la législation allemande de 1870, toujours en vigueur, restreint le droit de chasse.

 

Passionné de faune et de flore, mon père entretenait un vaste potager et était un pomologue (1°) averti, passionné de greffage.

Il avait, également durant toutes ces années en Moselle longuement pêché et chassé et était un fin traqueur de gros gibier, chevreuils et sangliers.

 

Le Jean Marie s’est assis à la table du salon devant un verre de ratafia (2°)

Grave, il a dit à mon père « J’a vu un gros cochon noir, avec des poils » 

Silence, il a ajouté encore plus grave « Crénom de vingt dieux, c’est ti un sanglier que j’crois, j’a suis venu vous voir car vous Marcel, vous savez, vous en avez vu de vrai dans l’est, vous en avez chassé » (3°).

 

Mon père a acquiescé et lui et le Jean Marie sont partis dans une longue conversation.

Quand ? « A l’aube, j’étais parti travailler à la fraîche »

Où ? « Sur le plateau du Tôme, derrière en montant, là que je nettoyais la clôture le long des friches qui commencent à descendre de la montagne maintenant qu’il n’y a plus de chèvres »

 

Le Jean Marie, qui avait vécu toute sa vie attaché à sa terre, dans son village, et ne s'était déplacé que pour des raisons rares et bien précises dans les quelques petites villes comme Beaune, qui sont dans un rayon de 30 km, n’avait jamais vu de sanglier, du moins pas en vrai. 

Il en avait parfois vu à la TV chez ses enfants, et il savait par histoires de chasseurs, qu’ailleurs, cela existait, parfois dans des zones de pâturage ou de forêts à 10 km seulement, mais pas dans un village essentiellement viticole, au terroir, si soigneusement travaillé.

 

A Enaymaz, il n’y avait jamais eu de sanglier, du moins de mémoire humaine en 1980, il n’y avait jamais eu non plus de chevreuils ou autres cervidés.

Et bien sûr, jusque dans les années 1980-90, il n’y avait quasiment ni belettes, ni fouines, ni renards. 

Je connaissais un peu les renards de mon enfance en Moselle où on les traquait, mais à Enaymaz, j’en ai vu un pour la première fois au milieu de la décennie 90.

Autrefois ces nuisibles étaient rigoureusement éradiqués par les chasseurs, qui étaient tous agriculteurs, et qui avaient tous des poules.

Or à peu près partout, dans la France du passé, les poules vivaient en liberté la plus grande partie de l’année. On leur ouvrait le matin, et elle partaient glaner la journée pour revenir le soir pour quelques grains, un peu de son, ou plus souvent juste quelques déchets. Elles n’étaient enfermées qu’aux époques où les récoltes approchaient pour qu’elles n’aillent pas se servir.
Pour la petite histoire, pour ne pas perdre les oeufs, si précieux, mon arrière grand-mère avait une technique héritée de vieilles traditions villageoises, le matin, à la sortie du poulailler, elle tâtait le « cul » des poules, l’une après l’autre. Si l’oeuf était proche, la poule était privée de sortie jusqu’à ce qu’elle ponde, sinon elle partait librement. 

Jusque dans les années 50 environ, la totalité du territoire communal d'Enaymaz était soigneusement exploitée et dépourvue de toute forêt, de toute friche ou même de simples bosquets. Le seul endroit un peu à l'abandon était une ancienne carrière de pierres calcaires, dévolue aux lapins de garenne, qui ont disparus quand j'étais enfant du fait de la myxomatose.

Certes, la vigne, autrefois omniprésente jusque sous les roches de la montagne avait bien régressé et les pâtures l’avaient remplacée dans les endroits les plus hauts des versants. 

Et ici là, on faisait même un peu de polyculture sur des parties plates, un bout de céréales, des pommes de terre, de la luzerne, etc…

Mais à partir des années 50, l’exode rural entraina une migration de population importante vers les villes. 

L’impensable apparu dans le paysage si soigneusement travaillé depuis tant de générations : des bouts de friches ici et là, sur les terres les plus ingrates ou les plus fraiches, sur les coteaux les plus abrupts, terres également les plus fractionnées, les plus loin du village, bref, celles qui n’avaient pas trouvé repreneur, celles aussi qu’aucun voisin limitrophe ne voyait intérêt à grignoter pour agrandir sa parcelle.

L’aubépine, le prunelier sauvage, la ronce, s’installèrent doucement dans les années 60-70.

Ma grand-mère ne reconnaissait plus la « montagne », ce plateau rocheux surplombant la vallée et ses colossaux éboulis où sa jeunesse durant, elle emmenait paître les chèvres, montant depuis le village par un chemin aujourd’hui disparu et oublié. On ne pouvait plus passer. 

 

J’en reviens à mon histoire. 

Mon père et le vieux Jean Marie sont partis tous les deux sur le Tôme. Je le regrette, je ne les ai pas accompagné. 

Battant les friches récemment implantées mais où on pouvait encore se frayer des passages, ils ont trouvé des traces de sanglier, et surtout une bauge où un sanglier s’était vautré. Mon père a confirmé l’impensable. 

Pour la première fois depuis au moins des décennies, peut-être des siècles, nul ne se souvenait, il y avait des sangliers à Enaymaz. 

Petit à petit, dans les années 1990-2000, ce gros cochon est devenu commun et sont apparus des battues pour limiter la prolifération de ce grand destructeur dont un troupeau peut labourer un champs comme un 80 CV attelé d’un décompacteur.

Mais le sanglier n’était qu’un éclaireur, les chevreuils l’on suivi. Encore un gibier dont de mémoire humaine nul ne pouvait se souvenir dans le petit village viticole, ni alentours. Et les marques du chevreuil sont apparues rapidement, écorces de jeunes arbres broutées jusqu’à la mort de l’arbre, dégâts sur les jeunes branches et les pousses de vigne. 

Voilà pourquoi les anciens ne laissaient pas subsister de gros gibier dans un terroir aussi travaillé.

Et puis fin des années 1990, l’on s’est arrêté de voir des volailles glanant dans les prés et les chemins. L’extension des friches et la diminution de la population de chasseurs avaient sonné le retour des grands exterminateurs de volaille : la belette, la fouine, le renard et la durée de vie d’une poule en liberté se faisait bien courte. 

Il a fallu enfermer les poules dans des enclos de jour terriblement restreints, avec grillage enterré sur au moins 30 cm et les poulaillers de nuit, désormais solidement construits et bien verrouillés, se sont mis à avoir de solides dalles en béton pour éviter l’introduction des ravageurs par les sols.

Et bien loin de la poignée de grains ou de son du passé, il a fallu se mettre à nourrir réellement les poules qui ne pouvaient plus se nourrir (presque) toutes seules. 

Il n’est pas étonnant que l’élevage en batterie ait pu apparaitre comme une solution. Quand aux pseudo élevages en plein air, ils correspondent à des normes qui ne sont que poudre aux yeux pour gens des villes (4°)

 

C’est à cette époque que l’on a commencé à parler d’un insecte dont je n’ai absolument aucun souvenir dans mon enfance : la tique. 

Bien sûr, les tiques devaient exister, mais elles étaient sans aucun doute extrêmement rares du fait des volailles en liberté qui en consomment énormément comme cela a été mis en évidence (5°). 

A noter également que tout vrai connaisseur de la nature sait que les grands et petits mammifères sauvages sont des réservoirs extraordinaires de tiques or dans le même temps, ces petits mammifères, cessant d’être inlassablement traqués, opéraient un retour en force ou je dirais presque une apparition. 

On est donc en face de deux phénomènes symétriques : pullulation des mammifères sauvages et fin des poules en liberté, ayant entrainé une explosion complètement logique des populations de tiques. 

Zéro à voir avec le réchauffement climatique comme le racontent certains ânes bâtés des villes.

 

Pour ceux qui s’enthousiasment de voir chevreuil et sanglier lorsqu’ils se promènent, à ceux qui applaudissent au retour des renards, belettes et fouines, en attendant la catastrophe du loup, à tout ceux là, je leur demande : 

Quelle nature voulez vous gens des villes ?

Celle du temps des Gaulois ?

Celle de moyen âge ?

Celle des années 1900 quand enfin les français ont cessé d'avoir faim ?

Celle des années 1950 quand les français ont commencé à s'empiffrer pour pas cher ? (Merci l'agriculture intensive avec des engrais et des pesticides qui a permis d'oublier jusqu'à la notion de faim et le temps où manger le plus souvent médiocrement était 80% du budget d'un ménage ?)

Celle dont vous rêvez quand vous allez vous promener et qui devrait ressembler partout à des "Natura 2000" ces "zoos pour bobos", aussi ignorants du passé, que de la faune et la flore.

 

Bien sûr, il y a également des disparitions depuis ma jeunesse, et à  Enaymaz comme partout, c’est flagrant.

J’ai déjà parlé de la quasi disparition des mouches et des insectes de la « merde » ayant entrainé la quasi disparition des hirondelles avec sans doute des répercussions profondes dans l’ensemble du monde des insectes :

http://hbscxris.over-blog.com/2019/06/la-quasi-disparition-des-mouches-et-c-est-tant-mieux-pour-ceux-qui-les-ont-connu.html. 

J’ai parlé des petits passereaux dont j’ai contemplé et continue à contempler, impuissante, le massacre par les chats :

http://hbscxris.over-blog.com/2019/06/un-acteur-majeur-dans-la-diminution-des-populations-de-petits-passereaux-en-france-le-chat.html,

Massacre aggravé dans les campagnes par la pullulation des oiseaux de proie dont les populations ont également explorées depuis qu’ils sont protégés pour faire plaisir aux gens des villes qui aiment bien les rapaces, ce qui n’est pas étonnant quand on y réfléchit….

 

Je n’ai pas encore évoquée la diminution drastique des populations de batraciens, dont il n’y a pas besoin de faire des hautes études pour comprendre la raison, j’aurais l’occasion d’y revenir. 

Mais ce n’est pas le réchauffement climatique et ce ne sont pas les pesticides (6°), coupables désignés d’une société qui n’est plus que faussement démocratique et n’a que faire du réel :

http://hbscxris.over-blog.com/2019/07/1984-nous-y-sommes-presque.html.

 

 

Dans les campagnes d'il y a 50 ans, qui n'étaient pas forcément les mêmes que celles d'il y a 100 ans, et encore moins les mêmes de celles de la révolution française, de celles du moyen-âge ou de celles de Gaulois, la notion même de biodiversité n'effleurait personne.

Le mot est apparu assez bizarrement fin des années 1980. Je n'en ai jamais entendu parler dans mes études d'histoire, début des années 1980, pourtant axée sur l'histoire de l'agriculture et des paysages.

Les humains du passé, en France comme ailleurs, aménageaient et réaménageaient en permanence, leurs univers faussement dit "naturels" pour en tirer de quoi vivre, ou pendant des siècles plutôt de quoi survivre.

Chaque région avait ses particularités de climat, de sols, de reliefs qui dictaient les cultures et les élevages.

Les humains vivaient dans la nature, ils ne la rêvaient pas de loin.

Ils combattaient la nature au quotidien drainant les cours d'eau contre les inondations, aménageant des moulins sur les rivières pour moudre les grains, épierrant les sols pour faciliter les labours, aménageant des terrasses pour cultiver les coteaux trop abrupts, luttant contre les insectes qui ravageaient les récoltes, pourchassant les mammifères, petits et grands qui menaçaient leurs si précieuses sources de nourriture. Quand on a faim, on ne va pas partager une poule avec une belette et laisser un chevreuil brouter la vigne...

Peut-être que tout cela est difficile à imaginer ou à comprendre quand on a toujours vécu en citadin et toujours eu le ventre plein grâce à un miraculeux supermarché ?

 

 

 

NOTES :

(1°) Un pomologue n’est pas un passionné de pommes mais un passionné de fruits.

 

(2°) Le ratafia est un apéritif traditionnel bourguignon fait de 2/3 de vin nouveau, d’1/3 de marc de Bourgogne et d’un peu de sucre. Le goût rappelle celui du pineau des Charentes. Chaque famille en faisait quelques litres tous les ans, après les vendanges. Cet apéritif a disparu de la région des Hautes Côtes évoquées dans cet article, avec la disparition de tous les petits viticulteurs.

 

(3°) Je suis incapable de retranscrire à l’identique ces propos du passé, je me souviens que le « vieux » Jean Marie parlait moitié français moitié patois bourguignon et je trouvais savoureux de l’écouter parler, comme d’autres vieux paysans d’ailleurs. 

J’ai cependant gardé son « crénom de vingt dieux » que j’hurle régulièrement quand je suis énervée et que j’ai besoin de me détendre verbalement et cela marche, cela me fait rire.

 

(4°) Les poules bénéficiant de l’appellation « élevage en plein air » sont élevées dans des bâtiments où elles sont à 9 au m2, soit 1111 cm2 par poule contre 750 cm2 par poule en batterie. (6 poules au m2 soit 1666 cm2 par poule pour l’appellation bio). Elles bénéficient au cours de la journée d’un espace extérieur de 4m2 par poule (5m2 en label rouge), surface totalement ridicule pour une appellation « plein air ».

 

(5°)Dès 2014, une vétérinaire de Bazas en Gironde, élevant des chevaux, a mis en évidence le fait que les poules consomment énormément de tiques et peuvent suffire à son éradication, dans la mesure du moins où les poules peuvent glaner en toute sécurité. 

La tique est un insecte particulièrement bien adapté à la consommation par la poule, car elle se tient en général accroché sur des herbes, un peu en hauteur pour se laisser tomber sur une proie. Or la poule est redoutable pour les insectes qui sont sur les herbes au niveau de son champs de vision qui est très efficace.

On remarquera l’indifférence totale des pouvoirs publics pour cette solution simple et efficace.

https://www.facebook.com/196117767263735/posts/une-poule-anti-tiques-mais-qui-dort-dans-les-arbres-/581554365386738/

Remarquons qu’il n’y a pas que la Marans qui peut dormir sur les arbres et mange des tiques.  Toutes les variétés de poules consommaient des quantités énormes d’insectes et de petits mollusques avant que des publicitaires inventent la volaille nourrie à 100% de végétaux qui n’en fini pas de m’étonner !

Et même la Cobb, un poulet de chair obèse, sélectionné pour engraisser à la vitesse de la lumière et rester couché sans bouger quand on le bourre d’aliments du commerce, redevient un poulet chercheur et chasseur quand on ne lui sert pas sa pâtée. J’ai testé. 

Chez moi les poulets sont libres mais ils cherchent tous. OK ils grossissent beaucoup moins vite, mais j’ai la chance de m’en fiche, je suis retraitée. Ce que je vends n’est qu’un plus. 

Précisions : j’ai fui la France pour monter mon exploitation agricole, donc ni renards, ni belettes, ni fouines, mes volailles peuvent courir libres.

 

(6°) Un résumé de ce que j’écrirais dans les semaines à venir  sur la quasi disparition des batraciens :

-disparition des réserves d’eau agricoles de grandes cultures au profit des forages, 

-disparition des réserves d’eau des potagers parce que les potagers, innombrables autrefois jusque dans les villes, ont quasiment disparus, 

-disparition des moulins de rivières qui offraient des espaces d’eaux stagnantes

-disparition des multiples mares abreuvoirs des prés au profit d’abreuvoirs industriels à l’eau sanitairement traitée, 

-disparition des lavoirs des mères Denis remplacés par les machines à laver, 

-tubage des ruisseaux de campagne voir de certaines rivières

-prolifération gravissime des oiseaux d’eau, consommateurs spécifiques de batraciens comme de poissons, ainsi hérons pélicans et ce du fait des protections dont ils font l’objet. Ces protections ont peut-être été nécessaires à une époque, mais leur maintien actuel est catastrophique et ils s’agit de très loin de la première cause de diminution des populations piscicoles de nos étangs et cours d’eau

-prolifération des oiseaux de proies, consommateur occasionnel de batraciens, on l’oublie quasiment toujours et cela n’en fini pas de me surprendre de la part de prétendus experts….

-prolifération des chats, tueurs de batraciens par jeu, ils les consomment rarement.

 

Et puis surtout catastrophique « continuité écologique des cours d’eau » prônée et imaginée par ces écologistes des villes, ne sachant pas faire pousser une salade, mais venant détruire les campagnes pour la mise en place de leurs "zoos à bobos".

Cette catastrophe est actuellement mise en place avec toute la soumission et toute la bien pensance qui les caractérise, par nos pitoyables élites dirigeantes toutes sorties de la même Ecole du NéAnt.

Pour faire court, la continuité écologique des cours d’eau vise à détruire tous les obstacles humains qui auraient pu être établi sur les cours d’eau au cours de l’histoire, y compris des barrages ou des moulins anciens, certains étant en cours de destruction. 

Outre les risques de crues dans de nombreuses localités que ces barrages protégeaient des intempéries grâce aux régulations des niveaux d'eau, cette idée folle a pour conséquence à la fois de faire disparaitre des équilibres écologiques existant parfois depuis des centaines d'années, de bouleverser des univers humides indispensables pour les nidifications de nombreuses espèces, d'uniformiser les patrimoines génétiques au sein des espèces et de diffuser les prédateurs les plus redoutables du monde aquatique dans toutes les niches écologiques autrefois non communicantes de l’ensemble du territoire. 

Biologistes, écologues, géographes et historiens tirent la sonnette d’alarme contre ce projet absurde et destructeur dans l’indifférence la plus totale. 

Un site d'experts richement documenté qui mène la lutte contre cette absurdité 

http://continuite-ecologique.fr/

Une pétition récente contre la continuité écologique des cours d'eau sur Change.org n’a même pas recueillit 1000 signatures.

Quand on est comme moi, à la fois passionnée d'histoire et passionnée de faune et de flore, la continuité écologique des cours d'eau donne envie de pleurer.

 

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